La revue Viandes et produits carnés

La revue française de la recherche en viandes et produits carnés  ISSN  2555-8560

flickrfacebooktwitterdiggstumbleuponfeed

 lES DERNIERS ARTICLES PARUS

 
 

Viandes sous vide : les indicateurs microbiologiques actuels sont-ils fiables ?

 

Les méthodes de référence utilisées pour les viandes de bœuf conditionnées sous vide sont-elles appropriées au dénombrement des indicateurs microbiologiques ?
 
Les dépassements de seuil de conformité de contamination de surface de muscles et viandes piécées conditionnés sous vide en fin de conservation sont souvent liés au surdéveloppement d’entérobactéries, notamment de Hafnia alvei. Par contre, les sous-développements apparents de flore lactique sont en fait le résultat d’une sous-estimation des bactéries présentes à cause de l’exclusion de Carnobacterium sp. et de Lactococcus piscium par la méthode de dénombrement de référence.
 
BARQUETTE VIANDE 03
INTRODUCTION
 
Afin d’augmenter la durée de conservation des muscles et des viandes tout en permettant d’optimiser leurs qualités organoleptiques, le conditionnement sous vide a été développé à partir des années 1970 (Brodin et al., 1984). Il est reconnu que, sur le plan microbien, la bonne conservation des produits bovins sous vide est caractérisée par le développement de la flore lactique, devenant rapidement majoritaire, associée à la stabilisation, voire à la diminution, des flores d’altération (entérobactéries, notamment) dans les 10 jours qui suivent le conditionnement (Cartier, 1997 ; Geneix, 1986). En conséquence, les acteurs de la filière ont basé les critères de référence sur les groupes bactériens suivants : la flore aérobie mésophile pour évaluer le niveau global de contamination microbienne, les entérobactéries en tant qu’indicateur d’hygiène et de germes d’altération et la flore lactique dont le développement majoritaire est un indicateur de bonne conservation sous vide (Critères Microbiologiques d’Hygiène des Procédés, 2009). 

Lire la suite...

Caractérisation biochimique des produits d'abattage en vue de leur valorisation économique

 

Analyse de la composition biochimique et calcul des rendements d’extraction des protéines et des lipides des sous-produits d’abattage des animaux de boucherie en vue de leur valorisation économique sur des marchés à haute valeur ajoutée.
 
Cette étude met à disposition une première base de données françaises de la composition biochimique de 48 sous-produits de gros bovins, de veaux et d’ovins, ainsi que de leurs rendements d’extraction sous forme de protéines et de graisses par traitement dit de fonte. Ces données sont discutées sous l’angle de la valorisation marchande des coproduits et de l’accessibilité à des nouveaux marchés de valorisation.
 
Caracterisation 500
 
INTRODUCTION
 
Depuis la crise de l’ESB, la valorisation des coproduits est un réel problème économique pour les abattoirs de toutes espèces. Si quelques sites spécialisés de grosse taille ont opté pour une valorisation in situ, la plupart des abattoirs français sont tributaires des prix d’achat ou des coûts d’enlèvement que leur proposent les sociétés de collecte (fondeurs, équarrisseurs), sans avoir réellement connaissance de leurs valeurs, indépendamment de leur catégorie (C1, C2 ou C3) définies par le règlement européen 1069/2009 du 21 octobre 2009 (cf. Figure 1 sur les définitions  des co-produits et des sous-produits animaux produits au stade de l’abattoir).
Avec l’éradication progressive de la maladie ESB, la réglementation relative au traitement des coproduits évolue. A titre d’exemple, le règlement européen (CE) 2015/728 du 7/05/2015 a allégé la liste des parties devant être retirées à l’abattoir. Le statut sanitaire de la France est au stade de « risque ESB maîtrisé » (Office Internationale des Epizootie, 2017), et de nouvelles perspectives s’ouvrent pour mieux valoriser les coproduits par les abattoirs ou auprès de leurs prestataires.

Lire la suite...

Alimentation à base de concentrés pour les bovins en croissance et en finition

 

Quelle complémentation alimentaire en concentrés chez les bovins en croissance et en finition pour maximiser le revenu des éleveurs ?
 
Le niveau optimum d’une complémentation alimentaire en concentrés pour les bovins à viande pendant les périodes hivernales à l’intérieur dépend de la réponse animale (kg de gain / kg de concentré), du taux de substitution des fourrages et du prix relatif des produits animaux et des aliments pour les bovins. La valeur alimentaire (et économique) des ingrédients alimentaires dérivés des sous-produits dépend des pratiques alimentaires, notamment des apports de concentrés.
 
Irlande 2 800
 
INTRODUCTION
 
In beef production systems, feed provision is the single largest direct cost incurred, accounting for approximately 75% of total costs of production; therefore, small improvements in feed efficiency can have a relatively large influence on farm profitability. Additionally, feed efficient cattle excrete fewer nutrients, and produce less gaseous emissions, to the environment (Kenny et al., 2018).
Due to the considerably lower comparative cost of grazed grass as a feedstuff, beef production systems should aim to increase animal output from grazed pasture. However, the seasonality of grass growth and inclement grazing conditions means that an indoor ‘winter’ period, of varying duration, is inevitable on all Irish farms and the main feed costs on beef farms relate to this period, and especially when feeding finishing cattle. For example, even in grass-based, suckler calf-to-steer beef systems on research farms, grazed grass, grass silage and concentrate account for 65%, 27% and 8%, respectively, of feed Dry Matter (DM) intake annually.

Lire la suite...

La viande cameline dans deux régions du Sud Algérien

 

La place de l’élevage, de la transformation et de la consommation de la viande cameline dans les deux régions algériennes Tamanrasset et Ghardaïa.
 
Marginale dans la production de viande en Algérie, la filière cameline joue cependant un rôle important dans l’économie et la consommation de viande dans ces deux régions du nord et du centre du Sahara algérien.
 
chlef
 
INTRODUCTION
 
L’élevage camelin demeure marginal en Algérie, mais représente pour les régions désertiques une ressource animale inestimable. Le dromadaire est considéré comme l’une des rares espèces domestiques productrices de lait, de viande, de cuir, de laine et de fumier.
Bien que ne représentant moins de 1% du marché des viandes rouges, la viande de chameau fait l’objet d’un intérêt grandissant auprès des consommateurs des pays arides, tant du point de vue économique que diététique (Faye et al., 2013). Durant la décennie (2007-2017), le cheptel camelin algérien est passé de 286 670 têtes en 2007 à 3 818 82 têtes en 2017 (FAO, 2018). Cette augmentation est le résultat de plusieurs programmes de développement de l’élevage camelin mis en place par l’Etat algérien. En effet, l’élevage camelin n’a connu d’impulsion considérable qu’à partir de l’an 2000, suite à la promulgation par le ministère de l’Agriculture de la prime à la naissance, qui est une sorte d’aide financière accordée aux éleveurs pour toute naissance d’un nouveau chamelon (Bedda, 2014). 

Lire la suite...

Lecture d’actualité : Synthèse sur les impacts et services issus des élevages européens

 

Synthèse de l’expertise scientifique collective sur les rôles, impacts et services issus des élevages en Europe parue aux éditions QUAE.
 
Cet article présente le livre édité en accès libre en format numérique par QUAE sur les impacts et services issus des élevages européens : https://www.quae-open.com/produit/115/9782759227051/impacts-et-services-issus-des-elevages-europeens
 
couverture impact
 
INTRODUCTION
 
L’élevage et la consommation de produits animaux ont été particulièrement présents dans l’actualité médiatique et scientifique des deux dernières décennies. En particulier le rapport Livestock’s long shadow de la FAO (Steinfeld et al., 2006) fait toujours référence dans les débats sur les impacts environnementaux de l’élevage et la part des produits animaux dans notre alimentation. L’expertise scientifique collective conduite par 26 experts de disciplines variées et coordonnée par l’Inra a été présentée publiquement en Novembre 2016 (Dumont et al., 2016). Les impacts et services issus des élevages y sont étudiés à l'échelle de l'Europe, en examinant leurs effets sur les marchés, l’emploi et le travail, la consommation d’intrants, l’environnement et le climat, ainsi que les enjeux sociaux et culturels associés à l’élevage. Les interactions entre ces volets, ou « bouquets de services », sont ensuite analysées simultanément et représentées de manière synthétique grâce à un outil baptisé « la grange » (Ryschawy et al., 2019). 

Lire la suite...


qrcode vpc

Pour Accéder au site V&PC depuis votre smartphone,
veuillez scanner ce flashcode.


Contacter VPC

  • Adresse :    ADIV - 10, Rue Jacqueline Auriol
    ZAC du Parc Industriel des Gravanches
    63039 CLERMONT-FERRAND cedex 2
  • Tél. : +33(0) 4.73.98.53.80
  • Fax : +33(0) 4.73.98.53.85
  • E-mail : contact
  • Site internet :www.adiv.fr