La revue Viandes et produits carnés

La revue française de la recherche en viandes et produits carnés  ISSN  2555-8560

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 PROCESS ET TECHNOLOGIES

 
 

Sélection génétique et amélioration de l’efficacité alimentaire des canards

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Amélioration de la consommation résiduelle des canards mulards : paramètres génétiques et réponses à la sélection

L’amélioration de l’efficacité alimentaire des animaux peut être réalisée par sélection génétique. Ainsi, une expérience de sélection de canards mâles de Barbarie sur la consommation résiduelle de leurs descendants mulards a été réalisée sur deux générations. Cette sélection diminue significativement la consommation résiduelle des animaux, ainsi que leur indice de consommation pendant la phase de croissance, sans pour autant altérer leur capacité à produire du foie gras.

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INTRODUCTION

En France, plus de 95% de la production de foie gras provient de canards mâles mulards, hybrides stériles issus d’un croisement entre une cane commune (Anas platyrhynchos) et un canard de Barbarie (Cairina moschata). Les qualités reconnues du mâle mulard sont sa robustesse, ses capacités à être gavé, le poids et la qualité de son foie gras (Marie-Etancelin et al., 2008). Pendant la phase d’élevage, l’aliment représente plus de 55% des coûts de production (Chambre d’agriculture Dordogne, 2010). Par comparaison avec d’autres productions de volailles, le canard, et en particulier le canard mulard, a un indice de consommation (IC) élevé pendant la phase de croissance (supérieur à 3,2 kg d’aliment par kg de poids vif de 28 à 84 jours). Un des principaux enjeux de la sélection est d’améliorer l’efficacité alimentaire des canards sans toutefois modifier leur capacité à être gavés à la fin de la phase de croissance.

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Performances de reproduction des vaches allaitantes charolaises

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Analyse de leurs diversités en lien avec les pratiques des éleveurs

En élevage bovin allaitant, la maîtrise des performances de reproduction des vaches a une incidence directe sur le revenu des éleveurs. Bien que les vaches allaitantes aient une capacité d'adaptation très importante aux variations de l'environnement, il existe néanmoins une hétérogénéité des résultats de reproduction au sein du troupeau (hétérogénéité des carrières). Les pratiques de conduite, à la fois individuelles (vaches) et collectives (lots, troupeau), permettent d'expliquer une partie de cette hétérogénéité, notamment la gestion des réformes après le premier vêlage.

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INTRODUCTION

Les performances de reproduction des vaches sont un des principaux facteurs limitant de la productivité et de la rentabilité des élevages bovins allaitants. La productivité globale (par ex : le nombre de veaux sevrés) est un indicateur simple qui permet de résumer ces performances, tant au niveau individuel qu’à l’échelle du troupeau (Emanuelson et Gustafsson, 2010). Une augmentation de la productivité chez les caprins passe par l’amélioration de leurs performances de reproduction (Thimonier et al., 1984 ; Alexandre et al., 1997). Par contre, une détérioration des performances de reproduction se traduit le plus souvent par des taux de réforme plus élevés et une diminution de la durée moyenne de présence des vaches au sein du troupeau (longévité).
D’après Coulon et al. (1993), la carrière d’un animal domestique peut être définie comme l’enchaînement des évènements individuels qui permettent de caractériser sa vie sur le plan de la croissance, de la production, de la reproduction et de la santé, de sa naissance  à sa réforme. Elle est la résultante d’interactions complexes entre les caractéristiques propres de l’animal (principalement génétiques) et celles relatives à son environnement (milieu,  mode d’élevage). Les carrières des vaches, ou « trajectoires productives » au sein du troupeau, sont des indicateurs de l'application des règles de réforme des vaches et de recrutement des génisses, mais aussi des indicateurs de performance zootechnique à l’échelle individuelle (Tichit et al., 2004). Les carrières partielles entre les deux décisions de l’éleveur que sont la première mise à la reproduction et la réforme, décrivent les évènements productifs réalisés par une femelle au sein du troupeau. Nous pouvons analyser ce contenu par la production cumulée, la productivité moyenne annuelle, ou encore la manière dont s'enchaînent les évènements productifs (Cournut, 2001). La notion de carrière productive recouvre la longévité d’une part et l’enchaînement dans le temps des événements productifs (vêlage, saillie) d’autre part. Selon Blanc et Agabriel (2008), la longueur des différents intervalles permet de caractériser la carrière en la décomposant en une série d'évènements, comme la cyclicité, la fécondation ou encore le vêlage (intervalles entre vêlages). La longévité des vaches est mesurée par la « durée de vie productive » (Ducroq, 1994 ; Zakizadeh et Asadi, 2010), c’est à dire le nombre de jours séparant le premier vêlage de la réforme (Ducroq, 1992).

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Le standard de qualité EBLEX : un exemple de démarche qualité en Angleterre

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« EBLEX Quality Standard »: une démarche qualité basée sur la connaissance des facteurs impliqués dans le déterminisme de l'acceptabilité de la viande rouge par les consommateurs

La démarche du « EBLEX Quality Mark standard » est un exemple de démarche qualité en Angleterre dans l’intérêt commun des consommateurs et de la filière. Cet article décrit cette démarche de qualité. Il a été préalablement publié en 2013 dans l’ouvrage « Developments in beef meat quality » édité par JD Wood qui résume les travaux qui ont été présentés lors de la « Langford Food Industy Conference » en juin 2012.

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INTRODUCTION

A wide range of factors influence consumer acceptability of red meat. A review undertaken for Defra in 2007 (MLC, 2007) concluded that many of the things of concern to consumers are related to perceptions which are addressed either by changes to the production system or communication. The important quality attributes that result from changes to meat’s physical or biochemical properties are appearance (colour and fat content), nutritional properties (primarily fat content and type) and eating quality (texture and flavour). This paper is focused on eating quality, with some reference to visual characteristics.

There are three main approaches that can be applied to managing beef eating quality:

  • Definition of the treatment (of animals, carcases and cuts) that delivers the required quality, defining a specification and monitoring to ensure that the specification is adhered to
  • Understanding the effect of factors throughout the supply chain that impact on quality, recording them and then, based on models, predict the resulting eating quality of the carcase on average or the individual cuts
  • Using tools to measure the quality attributes of interest at an appropriate stage on the supply chain to determine the most appropriate use of the meat

The specification approach has been that used in England (and across the UK) by beef supply chains for many years. This approach fits well with the structure of the industry (with large retail supermarket customers) and will be the main focus of this paper. The advantages and disadvantages of the specification approach will be considered later.

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