La revue Viandes et produits carnés

La revue française de la recherche en viandes et produits carnés  ISSN  2555-8560

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 ECONOMIE ET CONSOMMATION

 
 

Le confinement et le marché de la viande bovine en Europe

 

Effets du confinement imposé pour enrayer la crise sanitaire de la COVID-19 sur le marché de la viande bovine en Europe. 
 
Le confinement imposé pour enrayer la crise sanitaire de la COVID-19 a eu de lourds effets sur le marché de la viande bovine en Europe.
 
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I. UN COMMERCE INTRA-EUROPEEN DE LA VIANDE TRES PERMEABLE

Le marché intra-européen de la viande bovine est très perméable entre Etats membres, alors même que l’affichage de l’origine nationale de la viande est obligatoire partout pour la vente au détail et également dans certains États membres en restauration et pour les plats préparés. En 2019, les volumes échangés entre Etats membres équivalaient à 39% des abattages contrôlés, contre 35% en 2010 (Figure 1). En volume, ils représentent 10 fois plus que les importations européennes depuis les pays tiers.

L’essentiel de la viande échangée est de la viande désossée, qu’elle soit réfrigérée (39% des volumes échangés) ou congelée (14%). La part des carcasses et quartiers frais avec os est tombée à 29% des volumes échangés en 2019, contre 38% en 2010. Non seulement la logistique est plus simple avec des cartons de muscles sous vide qu’avec des carcasses ou quartiers suspendus, mais les coûts de transports sont réduits. En outre, la demande des utilisateurs va vers de plus en plus de catégoriel (vente de chaque muscle individuellement) afin de s’affranchir de la gestion de l’équilibre carcasse. La part des morceaux avec os, qui incluent notamment les côtes de bœuf, a peu varié (7%), de même que celle de la viande transformée (10%).

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Qualité de la viande pour un avenir durable

 

Qualité de la viande pour un avenir durable - Qualité sensorielle, normes et solutions innovantes pour le commerce 
 
Cet article est un compte-rendu partiel du workshop organisé par la Commission Economique des Nations Unies pour l’Europe concernant les présentations relatives à la qualité de la viande.
 
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I. INTRODUCTION
 
After a general introduction by Ms Liliana Annovazzi-Jakab, Head of the Agricultural Quality Standards Unit of the United Nations Economic Commission for Europe (UNECE), the Chair of the UNECE’s Specialized Section on Standardization of Meat, Mr. Ian King, introduced the work of the Specialized Section highlighting the role and importance of the meat standards and the eating quality work. He noted that UNECE standards for meat provided trust, facilitated fair international trade, prevented technical barriers to trade, defined common trading language for seller and buyers, promoted high quality sustainable production and created market transparency for buyers and consumer. International best practice, standards, guides and training can help countries to ensure consistent quality and establish trusted and sustainable trade relations.

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La viande cameline dans deux régions du Sud Algérien

 

La place de l’élevage, de la transformation et de la consommation de la viande cameline dans les deux régions algériennes Tamanrasset et Ghardaïa.
 
Marginale dans la production de viande en Algérie, la filière cameline joue cependant un rôle important dans l’économie et la consommation de viande dans ces deux régions du nord et du centre du Sahara algérien.
 
chlef
 
INTRODUCTION
 
L’élevage camelin demeure marginal en Algérie, mais représente pour les régions désertiques une ressource animale inestimable. Le dromadaire est considéré comme l’une des rares espèces domestiques productrices de lait, de viande, de cuir, de laine et de fumier.
Bien que ne représentant moins de 1% du marché des viandes rouges, la viande de chameau fait l’objet d’un intérêt grandissant auprès des consommateurs des pays arides, tant du point de vue économique que diététique (Faye et al., 2013). Durant la décennie (2007-2017), le cheptel camelin algérien est passé de 286 670 têtes en 2007 à 3 818 82 têtes en 2017 (FAO, 2018). Cette augmentation est le résultat de plusieurs programmes de développement de l’élevage camelin mis en place par l’Etat algérien. En effet, l’élevage camelin n’a connu d’impulsion considérable qu’à partir de l’an 2000, suite à la promulgation par le ministère de l’Agriculture de la prime à la naissance, qui est une sorte d’aide financière accordée aux éleveurs pour toute naissance d’un nouveau chamelon (Bedda, 2014). 

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