La revue Viandes et produits carnés

La revue française de la recherche en viandes et produits carnés  ISSN  2555-8560

flickrfacebooktwitterdiggstumbleuponfeed

 ECONOMIE ET CONSOMMATION

 
 

Lectures d’actualité : Un point sur les recherches sur les territoires d’élevage en Europe

| Résumé de l'article | Article au format livre flash | Article au format pdf | Abstract |

Une expertise scientifique collective pour faire le point sur les rôles, impacts et services issus des élevages en Europe

Cet article est une présentation du numéro spécial de la revue Inra Productions Animales (Ed. QUAE) "L’élevage en Europe : une diversité de services et d’impacts" paru en Décembre 2017. http://www.quae.com ; http://www.inra.fr/productions-animales.

elevages europe

INTRODUCTION

L’élevage et la consommation de produits animaux ont été particulièrement présents dans l’actualité médiatique et scientifique de la dernière décennie. En particulier, le rapport Livestock’s long shadow de la FAO (Steinfeld et al., 2006) fait toujours référence dans les débats sur les impacts environnementaux de l’élevage et la part des produits animaux dans notre alimentation, au regard des enjeux climatiques et de sécurité alimentaire mondiale. L’expertise scientifique collective sur les rôles, impacts et services issus des élevages en Europe synthétise les nouveaux résultats de recherche qui affinent ce panorama mondial. Elle se centre sur les principaux animaux d’élevage "terrestres", bovins laitiers ou allaitants, petits ruminants, porcs et volailles, et leurs filières à l’échelle européenne. Le numéro spécial de la revue Inra Productions Animales paru en Décembre 2017 s’appuie principalement sur trois chapitres du rapport complet de l’expertise, présentée publiquement fin 2016 (http://institut.inra.fr/Missions/Eclairer-les-decisions/Expertises/Toutes-les-actualites/Roles-impacts-et-services-issus-des-elevages-europeens). Il explore le rôle de l’élevage vis-à-vis de la production de denrées alimentaires, de l’emploi, des dynamiques territoriales et de la construction des paysages, mais aussi comment il peut mieux répondre aux attentes de nos concitoyens en matière de préservation de l’environnement, de bien-être animal et de traçabilité des circuits alimentaires.

Read more ...

Faiblesses exogènes de la compétitivité de la filière viande bovine algérienne

| Résumé de l'article | Article au format livre flash | Article au format pdf | Abstract |

Analyse des contraintes pesant sur la compétitivité de la filière viande bovine en Algérie

La filière viande bovine est très hétérogène compte tenu de la diversité et des caractéristiques des acteurs qui la composent. Ainsi, la filière demeure fragile, très soumise aux fluctuations sur le marché des prix des aliments pour les animaux qui dépendent de l’année climatique expliquant ainsi les fortes variations de prix qui peuvent être multipliés par deux ou trois fois d’une saison à l’autre.

vpcINTRODUCTION

Le développement de la filière viande bovine a toujours constitué une priorité pour l’Algérie afin de répondre aux besoins de la population en protéines animales (Sadoud et al., 2015). La consommation de viande bovine est certes faible (6 kg éc/hab/an) mais en progression continue avec +36% en 12 ans (Institut de l’élevage, 2014a). Elle est neuf fois inférieure à la quantité consommée en Argentine, trois fois moindre que la moyenne européenne, mais proche de celle du Maroc, pays voisin, où elle est de l’ordre de 8 kg/hab/an (Institut de l’élevage, 2014b) et légèrement inférieure à celle de la Tunisie avec 4 kg/hab/an (Hsouna, 2010).
La filière algérienne est actuellement confrontée à l'ouverture progressive des frontières aux produits d'origine animale et à leurs dérivés. Ceux-ci proviennent de pays où les évolutions techniques et organisationnelles ont permis la mise à niveau de la filière viande et l'amélioration de la qualité des produits. La filière bovine algérienne doit s’accommoder de la transition vers une économie concurrentielle et du désengagement de l'Etat, ce dernier étant conduit à concevoir et à mettre en œuvre des réformes de libéralisation dans un contexte marqué par l'accord conclu avec l'Union européenne et par les négociations en vue de l'adhésion à l’Organisation mondiale du commerce (Sadoud et al., 2014a). Les diverses mesures initiées vont aboutir dans des délais relativement courts à la moindre protection du marché national.

Read more ...

Etude prospective des filières viande de ruminants du Massif central à l’horizon 2050

| Résumé de l'article | Article au format livre flash | Article au format pdf | Abstract |

5 scénarios pour anticiper et s’adapter

Le contexte de production et des producteurs de viande évolue en permanence avec les marchés, la PAC, la réglementation, les attentes sociétales en particulier la place de l’animal. Pour anticiper et s’adapter, 5 scénarios ont été élaborés et décrit, ils représentent différents futurs possibles à l’horizon 2050.

prospective viande ruminants massif central

INTRODUCTION

Composé de tout ou partie de 22 départements essentiellement de moyenne montagne, le Massif central (MC) représente 15% du territoire français sur lequel s’élèvent 44% et 38% des vaches et brebis nourrices françaises, et 14% et 58% des vaches et brebis laitières. Ces filières s’appuient en priorité sur une ressource en herbe abondante. La prairie, permanente ou temporaire, couvre près de 70% de la SAU et structure les paysages (Agreste 2010 et 2015). Le cheptel bovin laitier composé de 0,5 million de vaches produit 2,2 milliards de litres de lait par an. Les 2/3 sont transformés sur le territoire, principalement en fromages avec 22% en filière AOP et 35% en autres fromages (Idele, 2010). Le cheptel ovin laitier a un statut particulier du fait de l’importance de la zone de Roquefort (0,7 million de mères, 45% du fromage produit). Spécialité du massif, les vaches allaitantes représentent 15% du total européen. Elles se répartissent dans les trois grands bassins Charolais, Limousin et Montagne Sud : 1,8 million de mères produisent chaque année 1,5 million d’animaux maigres dont 0,9 million de broutards mâles et femelles sevrés de 9 mois environ, qui sont ensuite vendus pour être engraissés en dehors du massif (mais pour 42% en France). Le cheptel ovin allaitant (1,8 million de mères) produit majoritairement des agneaux de bergerie pour un marché français déficitaire en viande ovine.

Read more ...

Calendrier des prochains évènements

No events

qrcode vpc

Pour Accéder au site V&PC depuis votre smartphone,
veuillez scanner ce flashcode.


Mentions légales

Politique de confidentialité

Contacter VPC

  • Adresse :    ADIV - 10, Rue Jacqueline Auriol
    ZAC du Parc Industriel des Gravanches
    63039 CLERMONT-FERRAND cedex 2